Ménopause : Où est passée ma libido ?
Antidépresseurs : ce que nous ne devrions plus accepter.
Nombre de femmes remarquent que, soudainement, leur désir ou leur capacité à atteindre l'orgasme semblent s'être envolés. Pour celles qui traversent la (pré)ménopause et prennent des antidépresseurs (souvent prescrits pour l'anxiété ou les bouffées de chaleur), cet article est une aubaine pour mieux comprendre ce qui se passe.
Le Dr James Simon, un expert mondial, lève le voile sur un sujet trop souvent passé sous silence : le lien entre nos hormones, nos traitements et notre plaisir.
Le constat : Nous sommes souvent mal orientées
Trop de femmes reçoivent des antidépresseurs (IRS/IRSN) dès les premiers signes de préménopause. Pourquoi ? Parce que l'anxiété, l'irritabilité et les troubles du sommeil sont fréquents.
Le problème qui peuvent être rencontrés : Ces médicaments peuvent être d'une grande aide pour le moral, mais ils ont un effet secondaire majeur : ils agissent comme un "coupe-circuit" sur l'orgasme et la libido. Le Dr Simon explique que nous finissons par traiter un symptôme (l'anxiété hormonale) avec une solution qui dégrade une autre partie essentielle de notre vie : notre intimité.
Pourquoi nos hormones sont les clés du plaisir
La santé sexuelle n'est pas un "petit bonus" superflu. C’est un pilier de notre bien-être global.
La chute des œstrogènes : Elle rend les tissus plus fragiles et moins irrigués, ce qui peut rendre les rapports inconfortables.
La chute de la testostérone : Oui, nous en avons aussi ! C’est l'hormone du "goût de vivre" et du désir. À la ménopause, son effondrement impacte directement la libido.
Le cocktail explosif : Si on combine une baisse hormonale naturelle avec un antidépresseur, il devient physiologiquement très difficile pour son corps de ressentir du plaisir.
Nous avons le droit de demander mieux
Le Dr Simon insiste sur un point crucial : aucune femme ne devrait avoir à choisir entre son moral et sa vie sexuelle. Pour celles qui se reconnaissent dans cette situation, voici ce qu’il y a à retenir :
L'anxiété de la ménopause n'est pas forcément une dépression : Elle est souvent liée à un manque d'hormones. Parfois, le Traitement Hormonal de la Ménopause (THM) peut suffire à stabiliser l'humeur sans les effets secondaires des antidépresseurs sur la libido.
La testostérone n'est pas un tabou : Elle peut être prescrite (souvent sous forme de gel) pour aider à retrouver cette "étincelle" disparue.
La communication avec son médecin est primordiale : Si un traitement actuel bloque le plaisir, il faut en parler. Il existe des alternatives ou des ajustements.
Reprendre le contrôle de son intimité
Se connaître, c'est aussi comprendre comment les traitements influencent notre quotidien le plus intime.
Nous ne sommes loin d’être des "femmes périmées". Nous sommes des femmes en transition qui méritent une santé globale : mentale, physique et sexuelle.
Pour celles qui se sentent concernées, prenons le temps d'en discuter. Le bien-être est un tout, et il est temps de remettre son plaisir au centre de l'équation. ✨
Note importante : Je ne suis pas médecin, ni professionnelle de santé. Je conseille et accompagne durant cette transition.
Les informations partagées ici sont transmises à des fins éducatives et informatives. Je considère qu'il est primordial que chaque femme ait accès à ces connaissances pour mieux comprendre ce qu'elle traverse. Cependant, ces informations ne remplacent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Chaque femme est unique et ses besoins le sont tout autant.
Voici une synthèse d’un épisode de “The Dr. Louise Newson Podcast” avec le Dr James Simon. Le sujet est tabou, mais essentiel : la santé sexuelle et l'impact des antidépresseurs (IRS) à la ménopause.